Perce-Neige éclot à nouveau

En octobre 2011, paraissait aux éditions Talents Hauts le recueil de mes Contes d’un autre genre, qui m’a autant porté chance qu’il m’est précieux.

Trois ans plus tard, le conte qui clôturait ce recueil, Perce-neige et les trois ogresses, entamera  le 2 octobre 2014 une vie indépendante.

Avec une couverture rien qu’à lui et des illustrations supplémentaires de la délicate Peggy Nille – qui a également apporté des modifications aux illustrations existantes – l’album sort en très grand format, avec dorures et couverture ajourée. Marraine fidèle, Amnesty International s’associe à cette seconde naissance.

Au moment où le prince qui refusait de se battre s’apprête également à monter sur les planches (voir ici), Perce-Neige éclot à nouveau, pour adoucir l’hiver prochain.

Très attachant

Les petits bouquins,  sur Oublier Camille :

Un très beau roman sur un ado très attachant. L’auteur démontre qu’il existe plusieurs façons de grandir et de devenir un adulte, et plus précisément ici un homme. Que rien n’est évident et que chacun se construit selon ses propres critères, forcément. A conseiller particulièrement aux jeunes garçons dès 14 ans.

La chronique est ici.

Vivre!

Encore une bien belle chronique d’Oublier Camille, cette fois sur le blog Méli-Mélo de livres :

“J’ai aimé cette pudeur mêlée à une grande fragilité, violente parfois (…) L’écriture de Gaël Aymon porte ce personnage à merveille : il ne le dévoile que peu à peu, comme une fleur qui finit par s’ouvrir sous un grand soleil. C’est un roman touchant, sensible et juste à bien des égards (…) Et une certitude, impérieuse : personne ne fait le chemin à notre place… C’est ce que découvre Yanis : sauter dans le vide et saisir le fruit de son audace. Et enfin… VIVRE.”

La chronique complète est ici.

Enfin, la librairie jeunesse toulousaine Tire-Lire trace le lien entre ce roman et Ma réputation, ici:

“Nous attendions avec impatience le nouveau roman de Gaël Aymon (…) Oublier Camille fait écho à Ma réputation, sorti l’an dernier. Merci Gaël de nous offrir encore un roman si touchant.”

Les clés de La mare aux mots

Gabriel et Marianne prennent une semaine de vacances. Ils ont laissé les clés de La mare aux mots à quelques personnes “de confiance”. C’était aujourd’hui mon tour de garde. J’ai fouillé, fureté partout, et je n’en ai fait qu’à ma tête!

Résultat : une chronique sur deux livres pas du tout pour les enfants, et la présentation d’une jeune quadragénaire avec qui j’entretiens une relation épisodique depuis déjà deux ans (histoire de bousculer les habitudes de la maison).

Découvrez tout cela ici. Je passe les clés à quelqu’un de plus sûr. Merci de me les avoir confiées.

Une lecture fantastique!

Rendre le goût de la lecture à une libraire jeunesse en panne de livre, c’est la fierté d’Oublier Camille, coup de cœur de la librairie jeunesse parisienne L’Émile :

“Gaël Aymon a le talent (déjà expérimenté avec Ma réputation) de nous plonger dans la vie de ses personnages et de nous donner envie d’y rester. Tout est si réel, honnête… Loin des clichés, Camille n’est pas une jeune bourgeoise détestable, Yanis n’est pas un bad boy sur la mauvaise pente. Ils sont bien plus profonds que ça. En seulement une centaine de pages, Gaël Aymon nous fait passer par toutes sortes d’émotions : le doute, la tristesse, l’espoir et le désespoir, le rire et le frisson… Une lecture fantastique dès 15 ans!”

La chronique est ici. Merci.

Tempête sous un crâne d’adolescent

Encore une belle chronique d’Oublier Camille, cette fois dans le Tiroir à histoires :

Tempête sous un crâne d’adolescent… Quelques jours en quelques chapitres nerveux dans la tête (…) de cet adolescent comme tous les autres, ni spécialement incompris, ni spécialement mal dans sa peau. Juste en proie aux premières épines de la vie et de l’amour.

J’ai aimé la justesse du texte, où rien n’est forcé, où les ciels noirs sont entrecoupés d’éclaircies, un peu comme dans la vie.

J’ai aimé enfin cette fin optimiste et suspendue, qui laisse le lecteur refermer le livre avec un sourire un peu rêveur.”

Enfin, Le bateau livre recommande Oublier Camille aux CDI de collèges :

“Un roman très court qui se lit facilement et plaira sans doute autant aux filles qu’aux garçons (ce qui en fait une bonne acquisition pour un CDI de collège!). L’auteur a su montrer avec finesse les doutes et questionnements de son personnage. Cela sonne vrai.

Sensible et fluide

Oublier Camille fait partie des Lectures de Lily (à qui j’emprunte sa photo du livre) :

“Un roman pour ados plein de sensibilité. C’est le deuxième roman de Gaël Aymon que je lis, sa plume est toujours aussi agréable et fluide. Les sujets traités sont loin d’être anodins et font partie du quotidien de milliers d’ados. Je pense que beaucoup se reconnaîtront dans ses textes.”

La chronique complète est ici.

La déclaration

Il y a tout juste quatre ans, mon premier livre jeunesse paraissait, gratifié d’une toute première critique enthousiaste. C’était, déjà, Anne Loyer, qui lui a porté chance tout comme à moi. Elle m’ouvrait une porte en me disant, d’une écriture juste et précise, qu’elle m’avait compris. Moi qui n’accorde que peu d’intérêt aux critiques quand elles sont négatives, je veux dire l’importance qu’ont eu pour moi de tels retours. Bien au delà de leur intérêt promotionnel, ils m’ont avant tout fait savoir que des sensibilités avaient rencontré la mienne, à travers un – et parfois plusieurs – livre.

Aujourd’hui, merci, Anne, pour les mots justes dans cette chronique dOublier Camille, sur Enfantipages, blog du Monde.fr :

“Gaël Aymon évoque ce moment crucial de la déclaration, du passage à l’acte. Son personnage n’arrive tout simplement pas à franchir le pas, retenu par ses peurs. Elles l’entravent et le maintiennent dans ce no man’s land où la vie suspend son cours attendant un déclic qu’il faudra bien précipiter pour accepter de grandir, de vivre.

C’est cette étape capitale de l’adolescence que Oublier Camille décrit avec une justesse de ton peu commune. Et avec Yanis, le lecteur dès 13-14 ans, hésite, doute, s’emballe, désespère, renaît…”

(ne pas) oublier la rentrée

A tout juste seize ans, et avant sa rentrée en classe de seconde, Yanis fait la rentrée littéraire ado! En librairie et en numérique dès aujourd’hui, avec ou sans bandeau sur sa bouche, arrivera-t-il à Oublier Camille? Encore plus court que Ma réputation - n’en déplaise aux amateurs de tétralogies de 1500 pages – cette chronique très intimiste pour ados n’est pas interdite aux adultes, pour peu qu’ils regardent cet âge avec bienveillance.

On en parle déjà sur la toile :

Voyage au pays des livres (crdp Versailles) : “Un portrait très intimiste d’un adolescent amoureux. Le lecteur est tout de suite captivé par l’histoire. Une très jolie histoire d’amour, juste et touchante.”

La vie des livres : Ce roman est un réel morceau de vie…”

Lirado : “Gaël Aymon esquisse avec délicatesse le portrait d’un adolescent qui doit faire face, pour la première fois, à une déception amoureuse.”

Présentation de l’éditeur : Yanis est sincèrement amoureux de Camille. Mais “être un mec” et “assurer” avec les filles, c’est plus facile à dire qu’à faire. Devenir un homme oui, mais quel homme ? Il doute et vacille. Un roman qui aborde un sujet sensible et peu évoqué en littérature ado, celui de la construction de l’identité masculine.

Un énorme coup de coeur!

La veille de sa sortie en librairie, l’histoire de Yanis a déjà frappé le cœur d’une lectrice. Et pas des moindres, puisque c’est l’excellent blog Des livres et vous qui met 5 étoiles à Oublier Camille, en guise de cadeau de naissance :

“Gaël Aymon parvient une fois encore, avec la délicatesse et le style épuré qui lui sont propres, à évoquer, sans tomber dans les stéréotypes, la complexité des sentiments amoureux. Un roman qui analyse avec justesse et honnêteté  cette transition entre l’amour “fantasmé” et l’amour véritable. Vous l’aurez compris, c’est un énorme coup de cœur!”

Un accueil qui me réjouit. La chronique complète est ici.

Tous en scène!

Adaptés, joués, quatre de mes contes monteront bientôt sur les planches, en France et ailleurs :

Du 20 au 24 août, la compagnie Encorps sera au Festival DEHORS avec le spectacleDéfilles“. Le spectacle est adapté d’albums jeunesse tirés de la bibliographie “Pour bousculer les stéréotypes fille garçon”, de l’association L’Atelier des Merveilles. Les souliers écarlates en font partie avec d’autres albums : La révolte des cocottes, Le débardeur rouge, Jacotte, Ma mère est une femme à barbe, Madame le lapin blanc et Brindille.

Perce-Neige et les trois ogresses (extrait des Contes d’un autre genre), adapté et mis en scène par la Compagnie Spectabilis, débutera ensuite ses représentations le 3 octobre. Je découvrirai le spectacle à Angers, le 8 novembre, dans le cadre du Festival Mix’cité auquel je suis également invité. Ça tombe bien, je vais bientôt vous reparler du prince Perce-Neige ;)

Les 12 et 19 octobre, c’est Le secret le plus fort du monde qui sera mis en scène (en allemand!) au Theater Atelier de Stuttgart, dans le cadre de sa Semaine française.

Enfin, c’est Le conte des trois flocons qui sera adapté en ombres chinoises un peu plus tard. Ça tombe bien aussi, puisque ce conte sera réédité en version poche chez Bayard Éditions en avril 2015.